Photo : R. Hamidi
Face à la pression accrue des bioagresseurs et à la réduction des solutions chimiques, ce prochain numéro présente trois expérimentations qui illustrent l’intérêt d’agir sur les interactions biologiques pour maîtriser les bioagresseurs. Il analyse le potentiel des composés organiques volatils émis par les plantes pour perturber les insectes en grandes cultures et étudie l’effet de l’exclusion précoce des fourmis (anneaux de glu) sur la régulation du puceron cendré dans les vergers de pommiers, via les auxiliaires aphidiphages. Il examine également l’apport du séquençage d’une courte séquence d’ADN pour fiabiliser l’identification des espèces utiles ou nuisibles. Autant de résultats concrets pour des stratégies de protection plus ciblées et opérationnelles.



